Jérôme Equer
Dans le festival Visa on reproche souvent que ne soit représenté de la Palestine que l’épiphénomène d’une violence spectaculaire avec ses cortéges de martyrs, incursions de Tsahal et autres jets de pierres. Arbre qui masquerait la forêt que compose le quotidien dans lequel vivent le 1 million de palestiniens, prisonniers à ciel ouvert dans une bande de Gaza